Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Réchauffement climatique Réchauffement climatique Réchauffement climatique Une telle saison estivale, qui avait une chance sur cent de se produire aujourd’hui, aurait été quasiment impossible sans réchauffement climatique d’origine humaine. Read in English Article réservé aux abonnés Il restera, pour beaucoup, comme l’été le plus chaud de nos vies – au moins jusqu’au prochain. Jeudi 3 septembre, Météo-France a confirmé ce qu’une grande majorité de Français a éprouvé au cours des derniers mois : l’été 2026 a été celui de tous les records et devient le plus chaud jamais observé depuis le début des mesures, en 1900. La combinaison du réchauffement climatique d’origine humaine et de conditions anticycloniques particulières a produit une série de vagues de chaleur historique. Elle a eu des effets dévastateurs pour les populations et les écosystèmes, et a exposé l’impréparation du pays à la crise climatique. Cet été surpasse, de très loin, le précédent record, datant de 2003 : il enregistre une température moyenne de 24 °C pour les mois de juin, de juillet et d’août, contre 23,1 °C il y a vingt-trois ans – un peu comme si un sprinteur battait le record du monde du 100 mètres de près d’une seconde. « Battre le record de presque 1 °C sur une saison, c’est énorme, confirme la climatologue Françoise Vimeux, directrice de recherche à l’Institut de recherche pour le développement. Ça se joue d’ordinaire en dixièmes de degré. » Il vous reste 85.5% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’été 2026 devient, de très loin, le plus chaud jamais enregistré : « Battre le record de presque 1 °C sur une saison, c’est énorme »
Une telle saison estivale, qui avait une chance sur cent de se produire aujourd’hui, aurait été quasiment impossible sans réchauffement climatique d’origine humaine.








