L'Iran a attaqué mercredi 2 septembre des bases militaires des États-Unis dans le Golfe après la conclusion d'une salve de frappes américaines contre lui, la deuxième en quelques jours.
"Les forces américaines ont frappé des cibles du Corps des Gardiens de la Révolution iranien", notamment des sites de défense aérienne, des systèmes de radar ou encore des installations maritimes, a écrit sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), annonçant la fin de cette vague.
L'Iran a affirmé avoir lancé une "opération décisive en riposte", visant "les bases et les intérêts américains dans la région" avec des missiles et des drones, a rapporté l'agence de presse d'État Tasnim. Les Gardiens de la Révolution ont ensuite revendiqué des attaques contre des bases militaires américaines en Jordanie, en Irak et à Bahreïn.
Si Téhéran "riposte à cette attaque parfaitement justifiée, elle sera de nouveau frappée, bien plus durement et plus fort", avait menacé le président américain Donald Trump, sur sa plateforme Truth Social.
L'armée jordanienne a annoncé avoir détruit dix missiles tirés depuis l'Iran, ajoutant que trois autres s'étaient écrasés à l'écart de zones habitées, sans faire de blessés. Le Koweït s'est également déclaré visé par des missiles et des drones, et des sirènes d'alerte ont retenti tôt mercredi matin à Bahreïn, selon des correspondants de l'AFP.











