Arts Ce projet multi-sites (CAPC, Frac, Mériadeck…) donne à voir une centaine de peintures, sculptures et installations qui représentent l’horreur du continuum colonial, sans jamais chercher à l’esthétiser. S'abonner pour voir la note Shaun Motsi, « Untitled (White Mask) », 2025 Photo Fabrice Schneider Par Rémi Guezodje Réservé aux abonnés Publié le 01 septembre 2026 à 17h49 Mis à jour le 03 septembre 2026 à 11h10 Coups de fouets, chaînes, plaies. Périlleuse entreprise que de représenter l’histoire de l’esclavage en figurant des corps noirs meurtris. De telles images reproduisent souvent la violence qu’elles souhaitaient mettre à distance. Et courent le risque d’esthétiser l’infamie. Jetant un sort à cet écueil, cette ample exposition se déploie à Bordeaux entre le CAPC, le Frac Méca, la bibliothèque Mériadeck et le musée d’Aquitaine. En une centaine de peintures, sculptures et installations, elle explore les récentes représentations abstraites et métaphoriques de ce crime contre l’humanité. De petits monticules de terre humide sculptés par l’Italo-Sénégalaise Binta Diaw (née en 1995) entravent Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Arts Colonisation Esclavage Bordeaux Histoire Expositions Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner