CultureScènesMusiqueLivresArtsCinémaArts. Enfin reliés, l'hôtel de Lalande et l'ancienne prison municipale écrivent un nouveau chapitre du musée bordelais.articleLecture 3 MinPublié le 30/08/2026 à 10:30bookmarkLe Musée des arts décoratifs et du design rouvre progressivement ses portes après trois ans de travaux.© MADD Bordeaux / Lysiane GauthierIl suffit désormais de quelques pas pour passer d'une demeure aristocratique du XVIIIᵉ siècle à un établissement carcéral du XIXᵉ. Longtemps séparés, les deux bâtiments du Musée des arts décoratifs et du design (MAAD) de Bordeaux, classés au titre des monuments historiques, sont aujourd'hui réunis par un pavillon de verre et d'acier. Ce trait d'union est la signature de la vaste transformation du MAAD, qui rouvre progressivement ses portes après trois années de travaux menés par Antoine Dufour Architectes, pour donner enfin toute sa lisibilité à un site exceptionnel. D'un côté, l'hôtel particulier, dessiné à la fin des années 1870 par Etienne Laclotte pour le parlementaire Pierre de Lalande, demeure l'un des plus beaux témoignages de l'architecture civile bordelaise de l'Ancien Régime. De l'autre, la prison municipale élevée en 1885 conserve ses cours, ses couloirs et ses cellules, mémoire d'une tout autre histoire urbaine. .
Un week-end à Bordeaux : le MADD en pleine lumière
Enfin reliés, l'hôtel de Lalande et l'ancienne prison municipale écrivent un nouveau chapitre du musée bordelais.








