Cinéma Davide Livermore et Paolo Gep Cucco revisitent l’opéra “Orphée et Eurydice” sous forme de pseudo-comédie musicale avec Vincent Cassel, plutôt rigolo, et Fanny Ardant, “ardantissime” jusqu’au ridicule. S'abonner pour voir la note Erwin Schrott et Mariam Battistelli. Photo Nicolo Rocco Creazzo/Rai cinema/Showlab/Dolce & Gabbana Par Samuel Douhaire Réservé aux abonnés Publié le 01 septembre 2026 à 16h40 Un metteur en scène de bel canto et son fidèle scénographe ont réussi, par on ne sait quel miracle, à rassembler 11 millions d’euros pour réaliser leur premier long métrage : une adaptation d’Orphée et Eurydice sous la forme autoproclamée — et pour le moins stupéfiante — d’un « opéra-comédie musicale » à dégoûter les habitués de la Scala comme ceux de Broadway. Il faut le voir — et l’entendre ! — pour le croire : la partition mêle les plus grands « tubes » du répertoire lyrique (Carmen, Turandot ou encore La Bohème) à… The Power of Love, de Frankie Goes to Hollywood ; Vincent Cassel, plutôt rigolo, cabotine en Charon des temps modernes (il Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Sorties ciné Vincent Cassel Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner