Sardaigne, années 1950. Une femme met fin aux souffrances des agonisants. Au Théâtre du Jeu de Paume, l’œuvre de Francesco Filidei bénéficie de la mise en scène inventive et sensible de Valentina Carrasco et d’une interprétation de premier choix. Maria (Rachel Masclet) et Tzia Bonaria (Noa Frenkel). Photo Jean-Louis Fernandez/Festival d’Aix-en-Provence 2026 Par Sophie Bourdais Réservé aux abonnés Publié le 06 juillet 2026 à 15h38 Mis à jour le 06 juillet 2026 à 16h13 Au Festival d’Aix-en-Provence, le petit Théâtre du Jeu de Paume accueille parfois de grandes œuvres. Comme cet Accabadora en création mondiale, composé par l’Italien Francesco Filidei et mis en scène par l’Argentine Valentina Carrasco à partir d’un roman de Michela Murgia (1972-2023). Emportée par un cancer en 2023, à l’aube de la cinquantaine, l’écrivaine sarde n’aura pu constater à quel niveau de justesse et de sensibilité la musique et l’image dialoguaient pour restituer l’atmosphère et l’esprit de son récit. Situé dans la Sardaigne rurale et superstitieuse des années 1950, celui-ci prend une résonance particulière en cet été où repart le débat sur l’accompagnement de la fin de Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique Festivals d'été Festival d'Aix en Provence Classique et Opéra Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
“Accabadora”, en création mondiale au Festival d’Aix : un opéra existentiel, lumineux et tout en justesse sur la fin de vie
Sardaigne, années 1950. Une femme met fin aux souffrances des agonisants. Au Théâtre du Jeu de Paume, l’œuvre de Francesco Filidei bénéficie de la mise en scène inventive et sensible de Valentina Carrasco et d’une interprétation de premier choix.












