La lutte contre les plates-formes de type Temu ou Shein s’intensifie. Après la taxation des petits colis, appliquée au niveau européen depuis début juillet, c’est désormais un malus qui s’appliquera à compter du 1er septembre sur les produits commercialisés par les marques de mode dites ultra-éphémères (traduction d’ultra fast-fashion). Si, au gouvernement, on se refuse de « discriminer » en citant telle ou telle plate-forme, c’est bien les Shein, Temu, et autres AliExpress qui sont visés à ce jour, et non pas Zara, H&M, Primark ou Kiabi.