Arts Depuis 1968, le photojournaliste français capture avec humanité les grands conflits du monde, et s’attache autant à la mémoire collective qu’aux histoires personnelles. Par Laurent Rigoulet Réservé aux abonnés Publié le 31 août 2026 à 17h00 Mis à jour le 31 août 2026 à 17h30 Il faut emprunter un itinéraire bis pour rencontrer Alain Keler. Son exposition arlésienne est logée à l’écart, aux « douches municipales », en bas des ruelles qui descendent des arènes, sur les quais du Rhône étourdis de soleil. Il apparaît vite que cette légère distance lui va bien. Quand on entre chez lui, quand on pose un pied dans la foisonnante rétrospective de son œuvre, il ne faut pas s’attendre à repartir vite. Alain Keler a des histoires à raconter, la photographie le dévore, il lui a consacré un livre et un blog dont des feuillets touffus sont épinglés sur les murs, comme les pages de son carnet. Une bande dessinée, signée Emmanuel Guibert, croque sa vie Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Arts Photojournalisme Rencontres d'Arles Photographie Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner