Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Assurance-vie Assurance-vie Assurance-vie Avec 4,7 milliards d’euros net collectés, l’enveloppe fiscale préférée des Français a attiré moins de capitaux qu’en juin. L’essentiel des versements a été fléché vers le fonds euros, alors que les répercussions de la hausse des taux d’intérêt souverains sur leur rendement sont encore incertaines. Article réservé aux abonnés Après un début d’année 2026 tonitruant, l’assurance-vie a marqué le pas en juillet. Les épargnants y ont versé moins d’argent qu’en juin (18,8 milliards contre 19,3 milliards d’euros), mais en ont retiré davantage (14,1 contre 12,6 milliards d’euros). Pour France Assureurs, l’association professionnelle qui rassemble 254 assureurs et réassureurs, la hausse des rachats s’expliquerait avant tout par un rééquilibrage après la forte collecte de l’assurance-vie ces dernières années. L’économiste Philippe Crevel souligne aussi « des tensions plus marquées en matière de pouvoir d’achat et l’engagement de dépenses importantes », notamment pour l’acquisition de voitures électriques à cause de la hausse du cours du pétrole due au blocage du détroit d’Ormuz depuis le début du mois de mars. Sur les sept premiers mois de l’année, l’enveloppe fiscale préférée des Français (2 174 milliards d’euros d’encours) a tout de même collecté 127,8 milliards d’euros de cotisations, soit 9 % de plus que sur la même période en 2025, malgré des retraits également en hausse (voir graphique). L’essentiel de cet argent (60 %) a été fléché vers le fonds euros, qui garantit le capital des épargnants (hors frais de gestion) au détriment des unités de compte (UC). Ces supports, qui permettent de s’exposer à différentes classes d’actifs, comme les actions, les obligations ou encore l’immobilier, offrent pourtant une meilleure performance (4,7 %, contre 2,63 % en 2025). Les assureurs n’ont d’ailleurs pas ménagé leurs efforts ces dernières années pour pousser les épargnants vers les UC, plutôt que vers le support en euros. Il vous reste 48.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.