Extrait du jeu vidéo « Alien Isolation 2 », avec l’emblématique ennemi de la franchise, le Xénomorphe. CREATIVE ASSEMBLY / SEGA

« Bonjour à tous, installez-vous de manière à être confortables car l’expérience, elle, ne le sera pas. » Ainsi plaisante un employé du studio britannique Creative Assembly à notre arrivée sur le stand de l’éditeur Sega, jeudi 27 août, au salon du jeu vidéo de Cologne. Quelques secondes plus tard, une pression sur un bouton nous embarque sur une planète brumeuse où se déroule Alien Isolation 2, dont la date de sortie n’a pas encore été annoncée.

Il fait nuit et un orage gronde. Notre héroïne, Blake, brave les intempéries pour rejoindre le site d’un crash afin de vérifier s’il ne reste pas des survivants. Elle ignore qu’elle s’apprête à libérer un monstre – le joueur lui, s’en doute un peu : une séquence d’introduction qui récapitule les événements de l’épisode précédent est là pour le rappeler.

Un sas lourd à ouvrir, des fusibles à collecter pour rétablir l’électricité et des couloirs sombres à arpenter la peur au ventre. Les habitués du premier volet, vieux de douze ans déjà, ne seront pas dépaysés un instant. Ils retrouveront également les interactions, nombreuses, avec les machines rétrofuturistes qui rappellent régulièrement l’héritage d’Alien, le huitième passager (1979), le film de Ridley Scott qui a lancé la série.