Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Dans le troisième long-métrage d’Arthur Harari, les deux acteurs échangent leurs corps. Ils évoquent, dans un entretien au « Monde », le défi et les pièges de cette expérience inédite dans leur carrière. Article réservé aux abonnés Avec son troisième long-métrage, L’Inconnue, Arthur Harari, distingué pour son apport au scénario d’Anatomie d’une chute (2023), de Justine Triet, relance un cinéma français de l’énigme et de l’ambiguïté, où chaque scène ajoute une strate au mystère. Niels Schneider dans le rôle d’un photographe au bout du rouleau (David) et Léa Seydoux en étudiante étrangère (Eva) y échangent leurs corps lors d’une soirée carnavalesque, prélude à un jeu de chaises tournantes sur le motif de l’identité. Les deux acteurs s’y livrent à un fascinant numéro de possession réciproque qui produit à leur endroit une hallucination durable : on les connaît sans les reconnaître. On les rencontre tous les deux, comme une seule et même entité de jeu. Contrainte du calendrier oblige, l’entretien a lieu à l’heure du déjeuner, où les questions doivent trouver à s’insérer entre les plats, et si possible, faire dévier les interviewés. Il vous reste 85.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Léa Seydoux et Niels Schneider, à l’affiche de « L’Inconnue » : « Le film est avant tout philosophique et ressemble à une parabole dont on n’aurait pas les clés »
Dans le troisième long-métrage d’Arthur Harari, les deux acteurs échangent leurs corps. Ils évoquent, dans un entretien au « Monde », le défi et les pièges de cette expérience inédite dans leur carrière.











