Cinéma “L’Inconnue”, “The Dog Stars”, “Decorado”… Quels films voir (ou pas) cette semaine ? Chaque mercredi, retrouvez nos critiques des dernières sorties en salles. Léa Seydoux et Niels Schneider dans « L'Inconnue », d’Arthur Harari. Bathysphere/To Be Continued Par Le service Cinéma Publié le 25 août 2026 à 18h00 “L’Inconnue”, d’Arthur Harari : notre coup de cœur de la semaine Genre : chacun cherche son corps. Un matin, un homme se réveille dans le corps d’une femme avec laquelle il a fait l’amour. Un film kafkaïen, troublant, servi par deux acteurs métamorphosés, Niels Schneider, décharné, Léa Seydoux, ralentie. (Avec Léa Seydoux, Niels Schneider, Valérie Dréville, Lilith Grasmug. 2h20) Découvrir la note et la critique “L’Inconnue” “The Dog Stars”, de Ridley Scott Genre : fin du monde. Une pandémie a décimé les États-Unis ; deux hommes résistent à de nouveaux sauvages… Un Ridley Scott qui réserve de bonnes surprises et séduit par sa dimension personnelle. Ou nous consterne par sa mièvrerie. (Avec Jacob Elordi, Josh Brolin, Margaret Qualley, Guy Pearce. 1h59) Découvrir la note et la critique “The Dog Stars” “Decorado”, d’Alberto Vázquez Genre : quelque chose de pourri au royaume des souris. Derrière ses petites bêtes rondes aux contours faussement naïfs, ce film d’animation singulier déploie une fable cruelle sur l’aliénation, le consumérisme et la manipulation. Un Truman Show sous acide, aussi désespéré que tendre, visuellement sidérant. (Film d’animation. 1h35) Découvrir la note et la critique “Decorado” “Dégel”, de Manuela Martelli Genre : Chili, 1992. Autour des interrogations d’une fillette après la disparition d’une femme, la cinéaste chilienne tisse une chronique saisissante sur les non-dits d’un pays où les traumas de la dictature se font encore sentir. (Avec Maya O’Rourke, Maia Rae Domagala, Paulina Urrutia… 1h48) Découvrir la note et la critique “Dégel” “Memory of Princess Mumbi”, de Damien Hauser Genre : ovni. Dans l’Afrique de la fin du XXIᵉ siècle, une princesse devenue actrice met au défi son soupirant de réaliser un film sans IA. À la fois comédie musicale et faux documentaire Damien Hauser signe un long métrage à l’univers étonnant. (Avec Shandra Apondi, Ibrahim Joseph, Samson Waithaka. 1h19.) Découvrir la note et la critique “Memory of Princess Mumbi” “Bombonera”, de Syrine Boulanouar Genre : droit au but. Lisa, 14 ans, est une prodige du football. Repérée par un ancien joueur, elle va se heurter à la corruption dans ce milieu. Si ce premier film abuse de poncifs, il bénéficie aussi d’un beau sens de la mise en scène. (Avec Soufiane Guerrab, Vimala Pons… 1h27) Découvrir la note et la critique “Bombonera” “Tad l’explorateur et la lampe magique”, d’Enrique Gato Genre : presque Indiana Jones. Des préoccupations contemporaines glissées habilement dans un récit d’aventures truffé de références au cinéma : le quatrième volet de Tad l’explorateur est une réussite. (Film d’animation. 1h35) Découvrir la note et la critique “Tad l’explorateur et la lampe magique” “New Group”, de Yûta Shimotsu Genre : tous pour un. La formule, mathématique — trois attachants marginaux contre un groupe à la pensée unique —, devient ici géométrique : le vilain groupe en question forme une pyramide humaine démoniaque. Petit plaisir de genre. (Avec Anna Yamada, Yuzu Aooki, Pierre Taki. 1h22) Découvrir la note et la critique “New Group” “Face à la mer”, d’Helen Walsh Genre : houle sentimentale. Dans la grisaille d’une l’île du nord du pays de Galles, un père de famille et un matelot nouent une relation réprouvée par la société traditionaliste… Un film dépouillé, observation sensible d’émois masculins si retenus qu’ils bouleversent tout. (Avec Barry Ward, Lorne MacFayden, Liz White. 1h51.) Découvrir la note et la critique “Face à la mer” Et toujours à l’affiche “Fjord”, “Oklahoma Honey”, “La Providence et la Guitare”
Que voir au cinéma cette semaine ? Notre sélection critique du mercredi 26 août
“L’Inconnue”, “The Dog Stars”, “Decorado”… Quels films voir (ou pas) cette semaine ? Chaque mercredi, retrouvez nos critiques des dernières sorties en salles.










