“Une année italienne”, “Disclosure Day”, “The Christophers”… Quels films voir (ou pas) cette semaine ? Chaque mercredi, retrouvez nos critiques des dernières sorties en salles. Emily Blunt et Josh O'Connor dans « Disclosure Day », de Steven Spielberg. Photo Amblin Partners/Universal Pictures Par Le service Cinéma Publié le 09 juin 2026 à 18h01 Notre coup de cœur : “Une année italienne”, de Laura Samani Genre : merveille. On a rarement vu une chronique d’éducation sentimentale aussi intelligente et séduisante que cette histoire de quatre garçons italiens et une fille venue d’ailleurs, tous les quatre irrésistibles. (Italie, 1h42, avec Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi.) Découvrir la note et la critique “Une année italienne” “Disclosure Day”, de Steven Spielberg Genre : cosmique. Steven Spielberg retrouve ses jouets favoris : extraterrestres, enfance, complot et foi en l’humanité. Une fable SF spectaculaire, pleine de rythme, d’humour, d’idées de mise en scène et d’émotion. (États-Unis, 2h25. Avec Josh O’Connor, Emily Blunt, Colin Firth, Eve Hewson, Colman Domingo.) Découvrir la note et la critique “Disclosure Day” “The Christophers”, de Steven Soderbergh Genre : toile de maître. Huit toiles inachevées, un vieux peintre tyrannique, une jeune faussaire surdouée : avec ce suspense retors et réflexif sur l’art, Soderbergh refait un film de casse et d’arnaque, mais autrement. Et élégamment. (Royaume-Uni/États-Unis. 1h40. Avec Michaela Coel, Ian McKellen, Jessica Gunning.) Découvrir la note et la critique “The Christophers” “Le Vertige”, de Quentin Dupieux Genre : oulipien. Film d’animation en mauvaise 3D, façon jeu vidéo des années 1990, le dernier objet filmique non identifié de Dupieux moque notre addiction aux écrans. Avec Alain Chabat, et Jonathan Cohen en prophète de l’apocalypse techno. (Film d’animation, France, 1h07.) Découvrir la note et la critique “Le Vertige” “Au bord du monde”, de Guérin van de Vorst et Sophie Muselle Genre : huis clos hospitalier. Immersion naturaliste et forte dans une unité fermée d’un hôpital psychiatrique en suivant une infirmière stagiaire de plus en plus impliquée. Mara Taquin est formidable ! (Belgique. 1h45. Avec Mara Taquin, Sasha Deprez, Nathalie Richard.) Découvrir la note et la critique “Au bord du monde” “Ma famille chérie”, d’Isild Le Besco Genre : joyeux bordel. La réalisatrice brasse tous les excès mais aussi toutes les grâces d’une famille « de dingues » dans cette chronique qui parle aussi très joliment du deuil. Casting cinq étoiles. (France, 1h23. Avec Élodie Bouchez, Jeanne Balibar, Marisa Berenson, Isild Le Besco.) “Le Dernier Vrai Samouraï”, de Yunichi Yasuda Genre : Les Visiteurs au Japon. Frappé par la foudre, un samouraï de l’ère Edo se réveille sur le plateau de tournage d’une série historique dans le Japon d’aujourd’hui. Une comédie sympathique qui est aussi un bel hommage au cinéma. (Japon, 2h11. Avec Makiya Yamaguchi, Norimasa Fuke, Yuno Sakura.) Découvrir la note et la critique “Le Dernier Vrai Samouraï” “D’un monde à l’autre”, de Jérémie Renier et Loury Lag Genre : sincère. Pour surmonter la perte brutale de son meilleur ami, Jérémie Renier décide de traverser un bout de la banquise arctique avec l’explorateur Loury Lag. Un film hommage, sincère bien qu’un brin sentimentaliste. (Documentaire, France, 1h14.) Découvrir la note et la critique “D’un monde à l’autre” “The Furious”, de Kenji Tanigaki Genre : bagarres. À Hongkong, un père de famille et un journaliste cherchent à démanteler un réseau criminel. Ce film d’action séduit dans sa dimension jusqu’au-boutiste. (Hongkong/Chine, 1h53. Avec Miao Xie, Joe Taslim, Brian Le.) Découvrir la note et la critique “The Furious” “Fils de personne”, de Safy Nebbou Genre : malaisant. Après la mort de sa femme, un Français repart en Thaïlande avec l’enfant thaï devenu leur fils… Un film sur l’adoption et ses difficultés, gâché par un scénario aux effets dramatiques simplificateurs. (France, 1h37. Avec Romain Duris, Master Sanpasiri, Khosittachawanich, Vithaya Pansringarm.) Découvrir la note et la critique “Fils de personne” “A Second Life”, de Laurent Slama Genre : fragile. Le jour de la cérémonie d’ouverture des JO à Paris, une jeune malentendante se bat contre sa dépression. Du cinéma en liberté très Nouvelle Vague, mais dont le charme s’essouffle vite, faute de scénario. Découvrir la note et la critique “A Second Life” Et toujours… Encore en salles “Bouchra”, “La Bataille de Gaulle”, “Toutes mes sœurs”...