Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Le claviériste du groupe Poni Hoax poursuit son échappée en solo et au piano, avec un deuxième album multisensoriel aux vertus thérapeutiques. Article réservé aux abonnés Arnaud Roulin est peut-être un adepte du taoïsme. Le musicien nous accueille, sans manières, à son domicile parisien et nous raconte, sans circonvolutions, son éclosion en tant que pianiste de jazz. Chose rare. Les interviews, ce n’est pas trop son truc. Et puis il a beau être en bermuda et en chemise de coton, solennité et élégance émanent de sa personne. Son timbre de voix, monocorde, semble traduire son attachement à la discrétion, mais aussi son désir, voire son besoin, de plénitude. « Je suis quelqu’un de réservé. Dans une pièce, plus il y a de monde et moins je parle », confie-t-il au Monde. « Il m’arrive aussi de hausser la voix, hein ? », assure toutefois le claviériste de 47 ans, dans un sourire. Ce maître des synthés a longtemps évolué avec la casquette d’accompagnateur ou de membre de plusieurs groupes, entre rock, jazz et musiques électroniques. A commencer par Poni Hoax, formation rock emmenée par Laurent Bardainne, saxophoniste, et Nicolas Ker, chanteur poète mort en 2021. Mais surtout, son premier album solo, Massages for Piano, paru en 2023, consacre une franche réconciliation avec un instrument qu’il a longtemps regardé de loin. Il vous reste 80.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.