Le fabricant assure auprès de France Télévisions que le transporteur était habilité et que les armes saisies étaient en réalité des "maquettes de tests" inertes.

Publié le 27/08/2026 17:00

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Le logo de MBDA est affiché au Berlin ExpoCenter Airport lors du Salon international de l'aéronautique et de l'espace (ILA), à Schönefeld, en Allemagne, le 11 juin 2026. (SEBASTIAN CHRISTOPH GOLLNOW / AFP)

Nouveau rebondissement dans l'affaire du Français arrêté fin juin à Bari, en Italie, après la découverte de trois missiles antichars Akeron dans sa camionnette. MBDA France confirme auprès de France Télévisions que le transporteur travaillait bien pour l'entreprise et était habilité à acheminer ce type de matériel. "Le transporteur était bien habilité et avait l'habitude de travailler avec MBDA", affirme son porte-parole.Le groupe assure également que les armes retrouvées étaient des "maquettes de tests" dépourvues de matière pyrotechnique. MBDA reconnaît en revanche un défaut dans leur identification. "Le problème porte sur un incident de marquage", explique l'entreprise : le signe permettant d'indiquer qu'il s'agissait de matériel inerte "n'était pas présent sur tout le matériel". Le groupe précise qu'il est courant de transporter ce type d'équipement par la route et affirme ne pas être directement visé par la procédure, contrairement au transporteur, toujours placé en détention provisoire. L'homme, placé en détention provisoire, fait l'objet d'une enquête pour trafic d'armes.