Cinéma Avec ses souris au bout du rouleau, le troisième long métrage d’animation du réalisateur espagnol, en salles cette semaine, est à la fois dystopique et poétique. Entretien avec un cinéaste venu de la BD à l’univers singulier. Alberto Vazquez Photo Frederic Murarotto Par Adèle Buijtenhuijs Réservé aux abonnés Publié le 27 août 2026 à 12h00 Un garçon de la bande dessinée espagnole, devenu aujourd’hui une figure du cinéma d’animation : voilà comment on pourrait résumer le parcours du réalisateur et dessinateur Alberto Vázquez. Depuis ses débuts, le Galicien de 45 ans a façonné un univers singulier, peuplé d’animaux et de créatures confrontés aux injustices et aux absurdités du monde. S’il s’initie au format du court métrage dès 2011, il franchit un cap en 2015 avec Psiconautas, son premier long, aussi étrange que brillant. Huit ans plus tard, le deuxième, Unicorn Wars, remporte le Goya (l’équivalent d’un César) du meilleur film d’animation. Télérama l’a rencontré cette année au Festival Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Festival international du film d’animation d’Annecy Cinéma espagnol Animation Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner