Avec ses souris au bout du rouleau, le troisième long métrage d’animation du réalisateur espagnol, en salles cette semaine, est à la fois dystopique et poétique. Entretien avec un cinéaste venu de la BD à l’univers singulier.

Derrière ses petites bêtes rondes aux contours naïfs, ce film d’animation singulier déploie un conte noir et cruel sur l’aliénation moderne. Vertigneux et inoubliable.

Dans une ville sous le joug d’une multinationale, une souris anthropomorphe traversant une crise existentielle décide de se rebeller contre le monde factice qui l’entoure.