Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Finances publiques Finances publiques Finances publiques De la CFDT à Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier, l’idée de mieux imposer les successions revient sur la table. Le RN y est résolument hostile. Sébastien Lecornu a évoqué une autre piste, un mécénat forcé lors des grandes successions. Article réservé aux abonnés Elle n’était pas attendue sur ce terrain. Surprise : interrogée le mardi 25 août sur ses souhaits pour le prochain budget, la secrétaire générale de la CFDT Marylise Léon a avancé comme toute première proposition une révision de l’impôt sur les successions. « Tout héritage serait taxé dès le premier euro », alors qu’aujourd’hui, les petits héritages sont exonérés, a-t-elle expliqué sur RTL. Une mesure de « justice sociale », a plaidé la responsable du premier syndicat français. Tout en laissant filtrer un sérieux doute : « Est-ce que des responsables politiques auront le courage d’assumer » une telle réforme, susceptible de « bouleverser une partie de leur électorat ? » Attention, sujet sensible ! Il entremêle la grande politique et le plus intime, renvoie chacun à sa conception de l’égalité et de la famille. Une affaire si délicate que, ces dernières années, la plupart des propositions débattues à l’automne ont été enterrées avant l’hiver et l’adoption du budget. En sera-t-il différemment cette fois-ci ? La nécessité de trouver des dizaines de milliards d’euros pour limiter le déficit public amènera-t-elle les parlementaires à taxer davantage l’héritage, quitte, effectivement, à bousculer leurs électeurs ? Il vous reste 85.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.