Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Maroc Maroc Maroc Une nouvelle fuite de données personnelles a été mise en ligne sur le réseau social Telegram, lundi 24 août. D’après les informations du « Monde », elle serait l’œuvre de cinq anciens agents de la direction générale de la surveillance du territoire exilés en Europe. Article réservé aux abonnés Le Maroc a une nouvelle fois été la cible de Jabaroot. Lundi 24 août, le groupe de hackeurs a diffusé sur Telegram les noms d’environ 70 000 membres présumés des forces de sécurité et de renseignement du pays, « en poste en Europe et au sein d’institutions stratégiques marocaines », ont précisé les pirates. Au nombre de quatre, ces tableurs, que Le Monde a consultés, répertorient pour l’essentiel des anonymes, mais aussi de hauts cadres des directions générales de la sûreté nationale (DGSN) et de la surveillance du territoire (DGST), dont leur patron, Abdellatif Hammouchi, souvent qualifié dans la presse de « superflic » du roi Mohammed VI. Y figurent ainsi des directeurs régionaux et des chefs de départements, de l’antiterrorisme au contre-espionnage en passant par les opérations, les ressources humaines ou les budgets. A chacun d’eux sont associés un matricule, des numéros de carte d’identité et de comptes bancaires ainsi que des dates de recrutement et de naissance. Détail qui dit tout du caractère sensible de la fuite, celle d’Abdellatif Hammouchi, né le 7 octobre 1966, n’avait jusqu’alors jamais été rendue publique. Il vous reste 77.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.