Dans le sillage des affaires de violences, notamment sexuelles, dans le périscolaire à Paris et dans d'autres villes, l'inquiétude a pu gagner les familles.

Publié le 25/08/2026 13:54

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Dans une école primaire à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), le 18 octobre 2024. (ARNAUD PAILLARD / HANS LUCAS / AFP)

Ces derniers mois, les affaires de violences imputées à des animateurs du périscolaire ont suscité la colère de l'opinion publique. A Paris, depuis début 2026, 132 animateurs ont été suspendus, dont 52 pour "suspicions de violences sexuelles ou sexistes". Des cas similaires de violences ont également été signalés dans d'autres régions de France. Dans ce contexte, la confiance entre familles et municipalités a pu être fragilisée. Les centres de loisirs de la capitale ont notamment enregistré une baisse de 13% des inscriptions cet été. En mai, un sondage d'Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro révélait que 86% des parents craignaient des agressions sexuelles sur leurs enfants à l'école ou durant leurs loisirs.