France PolitiquePrésidentielle 2027Politique. Voilà deux ans que l’eurodéputé oppose un discours moral au patriarche de LFI. Insuffisant, pour convaincre les électeurs de gauche de s’en détourner.articleLecture 9 MinPublié le 25/08/2026 à 19:00bookmarkRaphaël Glucksmann le 22 juin 2026 lors d'un événement du think tank Terra Nova.IP3 PRESS/MAXPPPTrois fois, Raphaël Glucksmann a prononcé le nom de son adversaire : Jean-Luc Mélenchon. Lors de sa déclaration de candidature, dimanche 23 août sur TF1, il n’a pas seulement dévoilé quelques unes de ses mesures phares. Il a aussi présenté, dit l’un de ses proches, "son offre politique dans un périmètre clair", question existentielle. Lui promet qu’en cas de victoire à la primaire des socialistes, "il n’y aura plus jamais d’accord avec Jean-Luc Mélenchon". Enfin, il enjoint le reste de la gauche à "arrêter d’avoir peur" de l’insoumis. Raphaël Glucksmann a eu beau offrir un record au 20 Heures de TF1 - l'annonce de l'eurodéputé a été suivie par 5,56 millions de téléspectateurs en moyenne, un peu plus que le candidat LFI sur la même chaîne en mai dernier - la réalité des sondages le rattrape le lendemain. Lundi 24 août, Mélenchon, crédité de 16 à 17 % d'intentions de vote au premier tour, se hisse au second tour face à Marine Le Pen dans trois des cinq configurations testées par l’institut Harris interactive-Toluna. Loin devant Glucksmann..