C'est la fin d'un faux suspens. Raphaël Glucksmann donne un coup d'accélérateur à sa campagne en officialisant sa candidature, ce dimanche 23 août. Si l'eurodéputé n'a jamais caché ses ambitions élyséennes, le philosophe s'interrogeait sur la multiplication des candidatures à gauche et le risque de voir le Rassemblement national accéder au palais présidentiel.
Candidat, mais à quoi ? À une primaire ? À l'élection présidentielle ? Initialement opposé à une participation à une primaire à gauche, Raphaël Glucksmann a finalement décidé de se plier à l'exercice. Avec comme condition : une primaire sans la France insoumise.
Les étoiles ont ainsi fini par s'aligner pour le député européen. Après moultes concertations, le Parti socialiste a fini par acter la tenue d'une primaire, réservée seulement aux candidats socialistes, contre l'avis de numéro 1 du parti Olivier Faure.
Participer à une primaire, "un aveu d'échec" ?Raphaël Glucksmann participant à une primaire socialiste, "c'est un aveu d'échec, souffle un cadre de son équipe, car il pensait survoler un peu tout le monde". Mais alors pourquoi ce revirement ? Le candidat Place publique espère bénéficier de l'appui financier du PS afin de mener campagne.













