Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Syndicats Syndicats Syndicats Les organisations d’employeurs et de salariés se sont réunies lundi pour essayer de définir leur propre programme de négociations, sans directives gouvernementales. Alors qu’ils ne s’étaient pas revus dans une telle configuration depuis la fin janvier, les différents partenaires estiment nécessaire d’entretenir le dialogue social. Article réservé aux abonnés Après plusieurs mois de tâtonnements, ils sont finalement parvenus à se réunir au grand complet. Lundi 24 août, les responsables des cinq principaux syndicats et des trois mouvements patronaux les plus importants ont discuté pendant un peu plus de deux heures et demie pour essayer de définir un « agenda social autonome » – c’est-à-dire un programme de négociations choisi par eux-mêmes, sans lignes directrices tracées par l’Etat. Des thématiques émergent, mais le flou subsiste encore, à ce stade, sur le contenu, le calendrier et les modalités de la démarche. Les huit « numéros un » semblent vouloir préciser leurs intentions d’ici le milieu de la semaine prochaine, sachant que plusieurs d’entre eux insistent sur la nécessité d’entretenir la flamme du paritarisme qui donne des signes de faiblesse depuis plus d’un an. La rencontre, qui s’est tenue lundi au siège national de Force ouvrière (FO), à Paris, a débuté peu après 19 heures. Tous les protagonistes se trouvaient sur place, à l’exception de Michel Picon, le président de l’Union des entreprises de proximité (U2P), qui a participé à la discussion en visioconférence. Ils ne s’étaient pas revus dans une telle configuration depuis la fin janvier. Il vous reste 72.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.