Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Conditions de travail Conditions de travail Conditions de travail Depuis septembre 2025, le parcours « dialogue social et environnemental » de la Convention des entreprises pour le climat réunit des délégations paritaires pour les aider à dessiner des mesures d’adaptation et d’atténuation. Article réservé aux abonnés « Qu’a-t-on vu et entendu ces derniers jours ? Des e-mails rappelant de bien s’hydrater, des commandes en urgence de ventilateurs ou de parasols, des débats sur le port du bermuda. Est-ce vraiment le débat qu’on attend quand on parle organisation du travail par 35 °C ? », fait mine de s’interroger Ingrid Kandelman devant la centaine de participants du premier parcours « dialogue social et environnemental » proposé par la Convention des entreprises pour le climat (CEC). Le principe est inspiré de la Convention citoyenne pour le climat : mélanger des gens d’horizons différents, les faire monter en compétences sur les enjeux climatiques par diverses conférences et expériences et les amener à dessiner une feuille de route pour transformer leur organisation. Depuis le lancement de la CEC fin 2020, 1 700 entreprises ont déjà participé à ses sessions et 1 300 feuilles de route ont été élaborées pour aller vers des « modèles d’affaires » plus soutenables. L’association, qui réservait jusqu’alors ses travaux aux dirigeants, a inauguré, pour le cycle 2025-2026, un parcours ouvert à l’ensemble des partenaires sociaux « parce qu’on ne peut pas transformer une organisation sans dialogue social », estime Ingrid Kandelman, qui pilote ce programme. Il vous reste 81.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.