Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Premiers tafs Premiers tafs Premiers tafs Les personnes en début de carrière n’ont jamais été aussi nombreuses à vouloir se reconvertir, selon une étude du Céreq parue mardi. Dans un entretien au « Monde », la sociologue, coautrice de l’enquête, l’explique notamment par la rigidité du système scolaire et des conditions de travail dégradées. Article réservé aux abonnés A rebours des discours sur leur désengagement professionnel ou leur paresse, les jeunes actifs se déclarent majoritairement « satisfaits » au travail. C’est ce qu’indique une note du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) publiée mardi 25 août. Néanmoins, une part importante d’entre eux cherche à changer d’emploi ou envisage une réorientation professionnelle. Comment expliquer ce paradoxe ? Pour Le Monde, Dominique Méda, sociologue à l’université Paris-Dauphine-PSL et coautrice de l’étude, revient sur les raisons qui les poussent à rêver d’ailleurs. Si les jeunes actifs sont heureux au travail, pourquoi veulent-ils se réorienter ? Nous avons voulu analyser cet apparent paradoxe. Il y a plusieurs hypothèses. On note avant tout un lien fort avec les conditions de travail : les débutants sont surreprésentés dans les métiers les plus pénibles ; ils sont, plus que les autres tranches d’âge, exposés aux contraintes physiques, disposent de moins d’autonomie et connaissent une insécurité professionnelle accrue, comme la Dares [direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques] vient de le confirmer avec son enquête « Conditions de travail », parue le 22 juillet. Il vous reste 78.5% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dominique Méda, sociologue : « Les jeunes actifs se comportent envers les entreprises comme celles-ci se comportent à leur égard »
Les personnes en début de carrière n’ont jamais été aussi nombreuses à vouloir se reconvertir, selon une étude du Céreq parue mardi. Dans un entretien au « Monde », la sociologue, coautrice de l’enquête, l’explique notamment par la rigidité du système scolaire et des conditions de travail dégradées.







