Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les douleurs des vacances L’épisode 6 sera disponible prochainement. Les douleurs des vacances L’épisode 6 sera disponible prochainement. Chronique Guillemette Faure « Les douleurs des vacances » (5/7). Tous les ans c’est la même histoire. Une roue de vélo dégonflée sans pompe, une tente sans sardines ou encore des raquettes sans balles. Et pourtant, ces objets restent dans les garages. Pourquoi est-ce si difficile de s’en séparer ? Publié le 16 août 2026 à 04h30 Temps de Lecture 2 min. Article réservé aux abonnés Toutes les maisons ont un tiroir à chargeurs, plein de câbles et de parallélépipèdes électroniques dont on ne sait plus à quoi ils servent, mais qu’on hésite à jeter de peur de découvrir trop tard qu’ils étaient indispensables. De la même manière, toutes les maisons de vacances ont un carton à raquettes inutilisables parce qu’elles ne vont pas avec ces balles-là, parce qu’il manque la deuxième, parce que non, ça se joue avec un volant. S’applique là une loi universelle des vacances d’été : aucun loisir n’est jamais complètement prêt à être consommé. On a le barbecue mais plus de charbon, les bouées mais à plat. « Et au fait, qui sait où est la pompe du paddle ? » Il manque toujours la pièce à 3 euros qui rend l’objet à 300 euros inutilisable. S’y ajoute l’amnésie estivale : on se souvient qu’il y a un problème, mais lequel ? « Je crois que le vélo blanc a un souci, mais je ne sais plus bien quoi », dit-on avant de découvrir que l’été dernier déjà, on s’était aperçu qu’il n’avait plus de câbles de frein. Plusieurs masques de plongée attendent leur commandant Cousteau, mais lesquels fuient ? Un parasol sans pied. Des cadenas sans clé. Des clés sans cadenas. Il vous reste 71.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.