Arts REPÉRÉE — La photojournaliste, lauréate du prestigieux prix Word Press, a passé sept années en Afghanistan. Elle présente à Perpignan un saisissant reportage, “Les fillettes vendues pour survivre aux sécheresses”. La photojournaliste Élise Blanchard, à Paris en février 2026. Photo Renaud Bouchez/So/Leextra Par Charlotte Fauve Réservé aux abonnés Publié le 23 août 2026 à 10h00 Dans l’objectif d’Élise Blanchard, elles ont le regard sombre et des couleurs vives sur leurs robes seulement. Mariées à 10 ans, pour quelques milliers d’euros, ce sont « Les fillettes vendues pour survivre aux sécheresses » qui dévastent la province de Badghis, en Afghanistan. « C’est de loin le reportage qui m’a le plus fait mal », confie la photographe qui expose le destin terrible de ces trop jeunes épouses afghanes au festival Visa pour l’image à Perpignan. Diplômée de Sciences Po et de l’université Columbia à New York, Élise Blanchard a commencé à s’intéresser à l’Afghanistan pendant ses études, en accompagnant des demandeurs d’asile, avant de s’y rendre en 2019. Elle Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Arts Photojournalisme Afghanistan Visa pour l’image Photographie Droits des enfants Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner