Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Découverte, il y a dix ans, avec une chanson soul, « Blue Lights », la chanteuse publie, le 21 août, un disque aux sonorités électro, produit par l’Anglo-Nigérian P2J. Article réservé aux abonnés En 2016, la jeune Britannique Jorja Smith publiait un des meilleurs titres R’n’B de la décennie, Blue Lights, qui racontait à la fois l’explosion des meurtres de jeunes Anglais par arme blanche à Londres et la peur irraisonnée de la police. A 16 ans, elle était alors adoubée par les stars du rap, de Drake à Kendrick Lamar en passant par Burna Boy. Dix ans plus tard, elle revient avec un troisième album, What Are the Odds (littéralement « quelles sont les chances »). Lire la rencontre (en 2023) : Article réservé à nos abonnés Jorja Smith, la voix royale de la soul anglaise Elle reparle de Londres dans This City, mais juste pour rappeler combien les lumières de la ville sont brillantes quand on vient comme elle d’une bourgade à 200 kilomètres au nord, Walsall. Sur ce disque, elle y chante plutôt les bons côtés : les histoires d’amour intenses et les raves qu’elle fréquente. L’album, publié vendredi 21 août, est produit par P2J, un Britannique d’origine nigériane, installé à Londres, à qui l’on doit plusieurs tubes pour les artistes de l’afrobeat tels Wizkid, ou pour la chanteuse américaine Beyoncé et le rappeur anglais Dave. Il vous reste 69.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.