Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Adoptée par le public français, l’artiste américaine publie un huitième album, « Who’s Keeping Time ? », mêlant l’intime et le social. Article réservé aux abonnés Vingt ans après avoir été révélée par The Pirate’s Gospel, un deuxième album autoproduit et rustique, Alela Diane ne parvient toujours pas à s’expliquer sa romance avec la France. « C’est probablement la chose la plus étrange qui me soit arrivée dans la vie, s’étonne la chanteuse américaine de folk. J’avais 21 ans et j’avais enregistré ces titres avec l’aide de mon père sans imaginer que quelqu’un les entendrait. The Pirate’s Gospel est devenu disque d’or [50 000 exemplaires vendus] chez vous, ce qui est insensé. Je n’ai pas à me plaindre, c’est un beau pays pour voyager. » La Californienne établie dans l’Oregon devrait en effet bientôt découvrir les charmes de la campagne sarthoise et l’ancienne scierie du village de Vancé. Samedi 27 juin, elle sera sur la scène de l’Eldorado Americana Festival, organisé depuis 2024 par celui qui la fit connaître en France, Michel Pampelune. Programmé la veille, Dylan LeBlanc, originaire de Muscle Shoals, dans l’Alabama, l’accompagnera à la guitare et au chant. Après la virée rurale, le tissu urbain. Le 5 juillet, Alela Diane sera à Paris, à l’affiche de la 16e édition de Days Off, à la Cité de la musique. Cette fois, son ami Peter Broderick débarquera d’Irlande avec son violon. Il vous reste 85.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.