Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie États-Unis États-Unis États-Unis En annonçant, mercredi 19 août, que le Trésor américain allait doubler ses rachats de dette américaine à long terme, Scott Bessent cherche à faire baisser les taux longs qui financent l’économie des Etats-Unis. Article réservé aux abonnés La citation est attribuée à James Carville ; l’ancien conseiller politique de Bill Clinton l’aurait prononcée en 1993 : « S’il y avait une réincarnation (…), je voudrais revenir sous la forme du marché obligataire. On peut intimider tout le monde. » Le propos, rapporté par le Wall Street Journal, signifiait la force des marchés des taux d’intérêt, accusés d’entraver, à l’époque, la liberté économique du président démocrate. Ils sont tout-puissants. Ce sont eux qui permettent aux Etats de s’endetter, aux entreprises de se financer. Mais s’ils entrent dans la tourmente, c’est le coût de la dette qui s’envole, le capital des épargnants qui dégringole, la confiance qui s’effondre. Les soubresauts des cours des actions à Wall Street ne sont que des peccadilles en comparaison avec les crises de la dette connues dans la zone euro ou en Amérique latine et qui gronde aujourd’hui aux Etats-Unis. C’est à ces marchés que s’attaquent Donald Trump et son homme de confiance, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent. L’actuelle administration est mécontente du niveau des taux d’intérêt qui, selon elle, ralentit l’économie. Il vous reste 81.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Scott Bessent, le secrétaire américain au Trésor, à l’assaut des marchés obligataires pour faire baisser les taux
En annonçant, mercredi 19 août, que le Trésor américain allait doubler ses rachats de dette américaine à long terme, Scott Bessent cherche à faire baisser les taux longs qui financent l’économie des Etats-Unis.












