Avec Star Wârs d’icitte. La guerre des cônes, une lecture de Heated Rivalry: The Unauthorized Musical Parody et la version québécoise en français du succès de Broadway Titanique, l’auditoire montréalais a eu cet été au moins trois propositions de parodies musicales desquelles se repaître. Si le théâtre musical comédique est une tradition bien ancrée dans la culture anglo-saxonne, son effervescence actuelle semble rejaillir chez les francophones.« Je pense effectivement qu’on développe un nouveau public », soutient Jérôme Tremblay, chef de direction des spectacles et producteur exécutif à Juste pour rire, à qui l’on doit Titanique et la lecture de Heated Rivalry, bien que l’offre en anglais demeure plus riche, notamment grâce aux productions en tournée nées sur les planches américaines. Sans compter la scène montréalaise anglophone, qu’Amy Blackmore, directrice générale et artistique du Festival Fringe de Montréal et du théâtre MainLine, estime foisonnante en ce qui concerne le théâtre musical, sinon parodique, du moins comique. « On le voit dans la programmation du Centre Segal et dans celle du théâtre MainLine. Beaucoup de jeunes compagnies, anglophones surtout, veulent produire du théâtre musical. »
Les parodies musicales semblent attirer de plus en plus de spectateurs
L’auditoire montréalais a eu cet été au moins trois propositions de parodies musicales.






