Un gant délivrant des décharges électriques, à Bardstown (Kentucky, Etats-Unis), le 13 août 2026. DYLAN LOVAN/AP PHOTO
Le projet d’équiper les policiers américains de l’immigration de gants à impulsion électrique a provoqué ces derniers jours une vague d’inquiétudes sur les potentiels abus d’un tel outil aux mains d’une force de police critiquée pour son zèle et son manque d’expérience.
« Comme si agresser les gens ou leur tirer dessus dans la rue ne suffisait pas », s’est indigné le député démocrate Maxwell Frost : « Ils dépensent désormais 20 millions de dollars de la poche du contribuable pour équiper de gants à impulsion électrique douloureuse leurs hommes de main, masqués, sans foi ni loi. »
L’ICE, cette force de police fédérale chargée par le gouvernement de Donald Trump de mettre en place sa politique d’expulsion massive de sans-papiers, est devenue le symbole des dérives de cette politique vue comme particulièrement brutale.
La mort de deux manifestants américains en janvier à Minneapolis sous les balles d’agents de l’ICE a provoqué une indignation nationale, dopée par des images de raids visant les populations hispaniques et des agents visiblement mal formés.










