Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis La presse américaine fait état de conditions de vie dégradées pour les marins à bord du porte-avions USS « Abraham-Lincoln », en mission depuis plus de huit mois. Pourtant, la Maison Blanche n’est guère encline à rendre des comptes sur le conflit déclenché contre Téhéran. Article réservé aux abonnés La vie des soldats américains déployés au Moyen-Orient depuis de longs mois a été placée sous scellés. Le contraste est saisissant avec les innombrables vidéos tournées par des Russes sur le front ukrainien, se plaignant de violences de leurs supérieurs ou de conditions matérielles déplorables. Le Pentagone, lui, a réussi à imposer une discipline interne rare. Si la guerre contre l’Iran constitue un naufrage stratégique pour les Etats-Unis, l’opinion publique et même les élus au Congrès n’en perçoivent la réalité que par des interstices. Le 5 août, la chaîne MS NOW publiait un article sur son site reposant sur le témoignage d’une dizaine de proches de soldats, embarqués depuis huit mois à bord du porte-avions USS Abraham-Lincoln. « Beaucoup ont raconté que leur enfant ou leur conjoint leur avaient parlé de toilettes hors d’usage, de douches couvertes de moisissures, de laveries qui étaient restées en panne pendant des semaines et de périodes prolongées sans eau chaude pour se doucher », relatait l’article. Quelques mois plus tôt, sur les réseaux sociaux, des photos de plateaux-repas révulsants, servis aux 5 000 passagers, avaient circulé. Le Pentagone avait nié tout problème d’approvisionnement. Il vous reste 90.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La guerre sous cloche de l’administration Trump contre l’Iran, entre rétention d’informations, objectifs fluctuants et art de la dissimulation
La presse américaine fait état de conditions de vie dégradées pour les marins à bord du porte-avions USS « Abraham-Lincoln », en mission depuis plus de huit mois. Pourtant, la Maison Blanche n’est guère encline à rendre des comptes sur le conflit déclenché contre Téhéran.











