Musique Des paroles bien senties, des mélodies d’une séduisante mélancolie, des influences classieuses, le tout arrangé avec finesse : avec son troisième album solo, la chanteuse américaine fait un retour éclatant. S'abonner pour voir la note Phoebe Bridgers sait exprimer avec des mots justes les sentiments complexes qui la traversent. Photo Olof Grind Par Thomas Richet Réservé aux abonnés Publié le 14 août 2026 à 08h00 La patience est parfois richement récompensée. Depuis le triomphe de son deuxième album, Punisher (2020), on n’avait eu de nouvelles de Phoebe Bridgers qu’accompagnée de Lucy Dacus et de Julien Baker au sein du supergroupe Boygenius. Ou, moins captivant, d’hommes célèbres dans les pages des tabloïds. Mais l’Américaine de 31 ans n’a pas chômé en six ans, à en croire la densité de Lost Weekend, ce tant attendu troisième album solo. On a d’abord pris peur en apprenant que Jack Antonoff, l’homme derrière un bon nombre de succès lisses de Taylor Swift ou Sabrina Carpenter, allait épauler ses deux producteurs habituels, les expérimentés Tony Berg et Ethan Gruska. Autre sujet d’inquiétude, Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique Folk-rock Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner