Les cinéastes comme les architectes posent un regard singulier sur leur environnement. Celles et ceux qui ont la tâche de tracer les plans de nos maisons ou de nos lieux de rassemblement se laissent-ils influencer par le cinéma ? Est-ce que les films représentent pour eux une source d’inspiration ? Dans la série La leçon d’architecture, et pour une dernière fois, Le Devoir va à la rencontre d’architectes paysagistes pour parler de leur métier, mais par le filtre du septième art.

Au fil de son parcours universitaire et de ses expériences professionnelles, d’abord en France, puis au Québec, Marie-B. Pasquier a finalement décidé qu’il était temps d’aller jouer dehors ! Après des études en architecture d’intérieur, puis en architecture, elle débarque au Québec en 1995, s’engageant dans le domaine de l’architecture de paysage. En plus de l’obtention de sa maîtrise sur l’aménagement des parcs nationaux en 2002, elle se consacre à l’enseignement. Guidée par sa passion et son envie de relever de nouveaux défis, elle participe à la fondation de l’entreprise Ici et là Coop d’aménagement, une autre corde à son arc pour donner âme et couleurs à des cours d’école, à des lieux publics ou à rien de moins que le Parc olympique.Quels sont vos premiers souvenirs cinématographiques, et ont-ils exercé une influence sur votre envie de devenir architecte ?