Jean-Michel Aulas à côté de Véronique Sarselli, lors d’un meeting aux élections municipales de Lyon, à Lyon, dans le Rhône, le 10 mars 2026. OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP
Le premier vice-président de la Métropole de Lyon, Jean-Michel Aulas, a déposé un recours devant le tribunal administratif contre le retrait de sa délégation à la suite d’une plainte pour viol, a appris l’Agence France-Presse auprès de son entourage, confirmant une information du Progrès, mercredi 12 août.
A la mi-juin, la présidente de la Métropole de Lyon Véronique Sarselli (Les Républicains) avait annoncé le retrait temporaire des délégations de M. Aulas et de deux autres élus, dont Laure Cédat, après une plainte pour viol aggravé par soumission chimique déposée par une militante d’une vingtaine d’années contre le directeur de communication du candidat, Roman Abreu. Le recours a été déposé par M. Aulas et Mme Cédat, vice-présidente métropolitaine, à qui la plaignante s’était aussi confiée, et dont la délégation a également été retirée.
Véronique Sarselli avait à l’époque déploré, auprès du Progrès, de ne pas avoir été « informée » de l’affaire sur le moment par M. Aulas et Mme Cédat. Elle leur reprochait également de ne pas avoir signalé les faits à la justice et d’avoir « maintenu » en poste ce conseiller « jusqu’à la fin de la campagne ». Le recours des deux élus vise à l’annulation de l’arrêté pris par Mme Sarselli, et intervient à la limite de la période légale de deux mois durant laquelle la contestation était possible.






