Jean-Michel Aulas, à Lyon, le 16 mars 2026. OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP
La présidente Les Républicains (LR) de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli, a annoncé jeudi 11 juin avoir demandé à son premier vice-président, Jean-Michel Aulas, de se mettre en retrait de l’institution après la plainte pour viol visant un de ses proches conseillers pour les municipales.
Dans un communiqué publié au lendemain de la révélation de cette plainte, Mme Sarselli explique avoir, « compte tenu de la gravité des accusations », demandé à rencontrer « trois élus de la Métropole cités nominativement dans les médias ». Son entourage a confirmé qu’il s’agissait de Jean-Michel Aulas, Laure Cédat et Emmanuel Imberton, auxquels une jeune militante avait dit en février avoir été violée par soumission chimique un mois plus tôt par le directeur de la communication de la campagne des municipales à Lyon de l’ex-patron de l’Olympique lyonnais.
« Suite à cette rencontre, je leur ai demandé de se mettre en retrait de leurs fonctions représentatives de la Métropole de Lyon, en respect de la victime présumée et de l’institution qu’ils représentent », ajoute Véronique Sarselli. « Les violences sexuelles faites aux femmes sont évidemment un sujet auquel je suis particulièrement sensible », poursuit-elle, en disant faire « confiance à la justice » pour faire « toute la lumière » sur cette situation. D’après son entourage, cette mise en retrait implique de ne plus participer aux activités de la Métropole, en public comme en interne.












