Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Finances publiques Finances publiques Finances publiques Dans un rapport commandé par le gouvernement et dévoilé fin juillet, l’inspection générale des finances et l’inspection générale des affaires sociales proposent d’améliorer la « cohérence » des politiques familiales. Article réservé aux abonnés Des pistes d’économies à n’en plus finir et, avec elles, autant de sujets potentiellement inflammables. Dans la salve de rapports d’inspections publiés fin juillet, figure une « revue de dépenses relative à l’efficacité des politiques familiales » dont les propositions pourraient s’avérer politiquement sensibles si le gouvernement se décidait à les retenir, notamment dans le cadre du budget 2027. Prestations familiales ou sociales, mécanismes fiscaux ou offres de services… Les politiques familiales reposent aujourd’hui sur une multitude de dispositifs aux objectifs et modalités très différents, 36 au total. L’ensemble est néanmoins jugé peu lisible et cohérent par l’inspection générale des finances (IGF) et l’inspection générale des affaires sociales (IGAS). Ces dispositifs poursuivent des objectifs « peu hiérarchisés », produisent des « effets limités » en matière de natalité ou de redistribution et parfois même des « inégalités de traitement entre familles ou situations équivalentes », écrivent-elles dans leur rapport commandé par le gouvernement. Autre sujet d’inquiétude des inspections : le coût de ces politiques familiales. Les dépenses associées ont représenté 122,1 milliards d’euros en 2024, après une hausse de 4,5 % par an en moyenne depuis 2021. Soit un niveau supérieur à l’inflation et ce, alors même que la natalité était en baisse sur la période. « Les politiques familiales restent centrées sur la compensation générale du coût de l’enfant alors que ce sont les dépenses facilitant la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle qui sont les plus favorables à la natalité », développent les inspections. « Identification d’économies » Face à ce constat, l’IGF et l’IGAS plaident pour une refonte de certains instruments sociofiscaux des politiques familiales. Objectifs affichés : « renforcer » leur « efficience », améliorer leur « cohérence », garantir davantage d’« égalité de traitement » entre les familles et, aussi, sans surprise, réaliser un certain nombre d’économies. C’était d’ailleurs l’une des principales attentes du gouvernement lors du lancement de cette revue des dépenses. Celle-ci « s’inscrira dans un objectif clair d’identification d’économies (…) permettant de baisser la dépense publique et d’améliorer l’efficacité de la politique menée », écrivait le premier ministre, Sébastien Lecornu, dans la lettre de mission adressée le 26 décembre 2025 aux deux inspections. Il vous reste 51.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Aides sociales et avantages fiscaux des familles : un rapport propose 4,2 milliards d’euros d’économies sur ces dispositifs
Dans un rapport commandé par le gouvernement et dévoilé fin juillet, l’inspection générale des finances et l’inspection générale des affaires sociales proposent d’améliorer la « cohérence » des politiques familiales.






