Comme un pavé dans la mare, un rapport de l’inspection générale des finances (IGF) a exploré des pistes de baisses des différentes réductions d’impôts sur les dons aux associations et aux fondations. L’idée : économiser entre 430 millions et 1 milliard d’euros par an, selon les scénarios exposés dans cette « Revue des dépenses publiques en direction des associations », mise en ligne mi-juillet. Elle avait été commandée par l’ex-premier ministre Michel Barnier, le 4 décembre 2024, quelques jours avant la fin de son mandat.
Parmi les coups de rabot étudiés : plafonner à 2 000 euros la réduction d’impôt sur le revenu de 66 % accordée aux particuliers (la réduction dite « normale »), supprimer le taux majoré de 75 % consenti à ces derniers pour certains dons (la réduction « Coluche ») pour ne conserver que le taux de 66 %. Ou encore limiter la réduction d’impôt sur la fortune immobilière (IFI) à 50 % dans la limite de 20 000 euros (contre 75 % jusqu’à 50 000 euros aujourd’hui).
Les dons aux associations des particuliers et des entreprises auraient représenté quelque 8 milliards d’euros en 2022, selon le « Panorama national des générosités » 2024.
En détail (2024) |
Article réservé à nos abonnés






