Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Fonction publique Fonction publique Fonction publique Dans une « revue de dépenses » publiée fin juillet, l’inspection générale des finances et l’inspection générale de l’administration préconisent d’accentuer l’effort de rationalisation des primes. Elles étaient au nombre de 543 en 2025 pour un coût total de 19,1 milliards d’euros. Article réservé aux abonnés La discrétion entourant la publication du rapport en dit long sur la sensibilité du sujet. Sans communication particulière, l’inspection générale des finances (IGF) a mis en ligne, le vendredi 24 juillet, une « revue des dépenses » sur les primes et indemnités dans la fonction publique d’Etat, conjointement réalisée avec l’inspection générale de l’administration (IGA). Un rapport, demandé par le gouvernement, dans lequel les deux inspections appellent à remettre de l’ordre dans un système qu’elles décrivent comme un véritable maquis. A la clé : une rationalisation des dispositifs existants, mais aussi de potentielles économies. C’était la commande de l’exécutif. Dans la lettre de mission du 13 février, le premier ministre, Sébastien Lecornu, avait demandé de formuler des propositions « visant à renforcer la cohérence de la politique de rémunération en matière de primes et indemnités, à limiter [leur] nombre et à garantir une progression de la masse salariale publique conforme à notre trajectoire de finances publiques ». L’enjeu, expliquent l’IGF et l’IGA, est d’autant plus important que le volet indemnitaire est devenu au fil des années un élément central de la rémunération des agents de l’Etat. Entre 2015 et 2025, sa part moyenne est ainsi passée de 20,4 % à 25 %, pour un total de 19,1 milliards d’euros en 2025. Il vous reste 71.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.