Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Procès Procès Procès Six hommes, qui dévalisaient les boutiques de vêtements des Halles et des centres commerciaux de la banlieue parisienne, ont été condamnés à des peines de neuf mois à deux ans ferme par le tribunal correctionnel, mardi. Article réservé aux abonnés « C’est un peu un métier, finalement ? », relève la présidente. « Euh, oui », répond après un brin d’hésitation l’un des cinq hommes – le sixième est en fuite – jugés, mardi 11 août, par le tribunal correctionnel de Paris, pour une impressionnante série de vols dans les centres commerciaux de la capitale et de l’Ile-de-France. La juge Bénédicte de Perthuis, qui préside d’ordinaire la chambre des affaires économiques et financières – elle a prononcé, en mars 2025, la condamnation en première instance de Marine Le Pen et de plusieurs dirigeants du Rassemblement national dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen – a connu des prévenus autrement coriaces que ces cinq-là. Ils reconnaissent tout et admettent des gains de « 300 euros à 400 euros par semaine. » Il faut dire qu’ils n’ont guère le choix. Filatures, écoutes téléphoniques, images de vidéosurveillance, saisies de vêtements ou de sneakers volés encore étiquetés lors de perquisitions à leurs domiciles respectifs, tout y est. L’affaire, lancée à l’automne 2025 par un « renseignement » parvenu à la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière, a donné lieu à une enquête préliminaire du parquet pendant plusieurs mois. Six arrestations, le « noyau dur » d’un « collectif du vol » qui a mené une « véritable razzia », selon l’accusation. Il vous reste 73.68% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Si c’était Dior, on les vendrait plus facilement » : au tribunal de Paris, la « razzia » d’un « collectif du vol »
Six hommes, qui dévalisaient les boutiques de vêtements des Halles et des centres commerciaux de la banlieue parisienne, ont été condamnés à des peines de neuf mois à deux ans ferme par le tribunal correctionnel, mardi.









