Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis A l’issue du sommet de l’OTAN, le 8 juillet, la presse croyait voyager avec le président américain à bord de l’ancien Air Force One. En réalité, il avait été discrètement transféré dans un autre avion en raison de menaces de l’Iran, ont révélé le « Washington Post » et le « New York Times ». « J’ai suivi ce que disaient le Secret Service et les militaires », a réagi le milliardaire, mardi. Article réservé aux abonnés Les journalistes américains suivant Donald Trump dans tous ses déplacements ne remarquèrent rien de spécial, le 8 juillet, lorsqu’ils prirent place à bord de l’avion présidentiel à Ankara. Des en-cas les attendaient. Pour des raisons de sécurité, les services secrets demandèrent de garder les stores des hublots fermés. Le sommet de l’OTAN venait de s’achever en Turquie, focalisé sur la guerre en Iran. Il était temps de rentrer à Washington. Seul imprévu : dans un message sur son réseau Truth Social, le magnat avait annoncé que l’appareil utilisé ne serait pas, comme à l’aller, le luxueux Boeing 757-8 offert par le Qatar, mais l’ancien Air Force One, « en souvenir du bon vieux temps ». L’avion flambant neuf était envoyé, lui, vers la base américaine de Mildenhall, au Royaume-Uni, pour permettre aux soldats d’en découvrir la splendeur. Voilà pour la version officielle. Les journalistes à bord ne se doutaient pas, alors que l’avion stationnait sur le tarmac, que Donald Trump était au même moment évacué, dans le secret le plus total, afin d’embarquer à bord d’un autre appareil, un Air Force C-32A. Ce transfert a eu lieu grâce à un camion de service aéroportuaire, stationné à l’avant, employé en temps normal pour acheminer les plateaux-repas et d’autres produits pour les vols. Une fois au Royaume-Uni pour une étape ravitaillement, le président américain a repris place à bord d’Air Force One, avant d’en descendre devant témoins pour rejoindre, cette fois, le Boeing qatari, direction Washington. Il vous reste 74.96% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’exfiltration secrète de Donald Trump à Ankara, symptôme d’un dispositif de sécurité marqué par la fébrilité et l’improvisation
A l’issue du sommet de l’OTAN, le 8 juillet, la presse croyait voyager avec le président américain à bord de l’ancien Air Force One. En réalité, il avait été discrètement transféré dans un autre avion en raison de menaces de l’Iran, ont révélé le « Washington Post » et le « New York Times ». « J’ai suivi ce que disaient le Secret Service et les militaires », a réagi le milliardaire, mardi.











