Un enfant souffrant de malnutrition, dans les bras d’une femme, à Baidoa (Somalie), le 10 août 2026. FEISAL OMAR/REUTERS
Après avoir examiné plus de 21 000 enfants de moins de 5 ans vivant dans des camps de déplacés du sud-ouest de la Somalie, l’association Médecins sans frontières (MSF) a affirmé, mardi 11 août, que la moitié souffrait de malnutrition aiguë, qu’elle lie à la baisse des financements humanitaires, à la sécheresse et à l’insécurité accrue dans ce pays de la Corne de l’Afrique.
Six millions de personnes sont en état d’insécurité alimentaire en Somalie, soit près du tiers de la population, établissait, à la mi-mai, le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), outil mondial utilisé par les acteurs humanitaires pour évaluer la situation alimentaire d’un pays.
Selon une étude réalisée par MSF dans plusieurs camps de déplacés de Baidoa, grande ville de l’Etat somalien du Sud-Ouest, seules 2 % des familles pouvaient se payer trois repas par jour.
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés La guerre en Somalie, l’autre impasse stratégique de l’administration Trump








