C’est une question qui intrigue les critiques : les films de boxe sont-ils tous de qualité ? Eh bien, la réponse est oui, à quelques exceptions près (Les Fous du stade, de Claude Zidi en 1972 – et encore ça se discute). Peut-être parce que, dès l’origine du cinéma, le découpage des gestes a fasciné les pionniers du septième art à l’instar d’Eadweard Muybridge (1830-1904) qui s’est passionné pour le découpage des mouvements (des chevaux de course, des danseurs et des lutteurs) ou même les frères Lumière en 1896.
Rocky : les ambiguïtés du grand héros blanc
Sylvester Stallone a écrit un film très personnel, qui évoque en sous-texte son propre parcours. Mais sa vision du monde, empreinte de moralisme chrétien, annonce aussi le virage conservateur du ciné…






