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ReportageDepuis le début de l’été, les prétendants aux élections du 27 septembre, à l’occasion desquelles 178 sièges seront renouvelés, arpentent leur département afin de nouer un lien de confiance avec les élus locaux.

C’est une campagne sans marchés ni meetings, sans tracts ni sondages. Une campagne discrète et atypique pour un scrutin qui ne l’est pas moins : les élections sénatoriales.

Le dimanche 27 septembre, 93 469 grands électeurs, issus à 95 % des conseils municipaux, seront appelés aux urnes en préfecture pour renouveler les 178 sénateurs des circonscriptions de la « série 2 ». En France métropolitaine, les départements de l’Ain à l’Indre et du Bas-Rhin au Territoire de Belfort sont concernés, par ordre de numéros, à l’exception de ceux de l’Ile-de-France. Les sénateurs de Guyane, de Saint-Barthélémy, de Saint-Martin, des îles Wallis-et-Futuna et de Polynésie française sont également renouvelés, tout comme la moitié des représentants des Français établis hors de France.