Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Peu médiatisées en France, les élections consulaires de 2026 se déroulent jusqu’à ce dimanche 31 mai dans un peu plus d’une centaine de circonscriptions à travers le monde. Un scrutin suivi de près par toutes les formations politiques, notamment en vue des élections sénatoriales de septembre et de la présidentielle d’avril 2027. Article réservé aux abonnés Souvent qualifiées de « municipales des Français de l’étranger », les élections consulaires se tiennent du 22 au 31 mai. Par vote physique ou électronique, près de 1,7 million de Français établis hors de France sont appelés à élire leurs représentants locaux auprès de l’administration française, pour un mandat de six ans. Au total, 443 conseillers des Français de l’étranger vont être élus dans 130 circonscriptions réparties dans le monde. Si de nombreuses listes se présentent sans étiquette, d’autres sont investies ou soutenues par un parti politique. Instaurées en 2014, ces élections locales passent généralement assez inaperçues et suscitent peu d’intérêt, y compris parmi les électeurs : lors du dernier scrutin, en 2021, la participation s’élevait à 15 %. Pour autant, pas question pour les partis de délaisser ce rendez-vous électoral. Car au-delà de leurs missions locales, les conseillers des Français de l’étranger jouent un rôle institutionnel clé. Ils participent à l’élection des 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France, dont la moitié sera renouvelée, en septembre, lors des élections sénatoriales. « Les élections consulaires ont une importance politique. En 2021, elles ont par exemple permis à deux sénatrices écologistes d’être élues », souligne Mélanie Vogel, sénatrice des Français de l’étranger et membre du parti Les Ecologistes. Il vous reste 78.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.