Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Iran Iran Iran Depuis le début du conflit avec les Etats-Unis et Israël, le régime durcit son contrôle sur la société civile. Condamnation de la photojournaliste Yalda Moaiery, multiplication des exécutions, convocations d’artistes et fermetures de cafés : les autorités accentuent la pression sur les opposants et sur les espaces de liberté. Article réservé aux abonnés Depuis le début de la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran, le 28 février, la répression contre la société civile ne cesse de s’intensifier au sein de la République islamique. Dimanche 9 août, depuis Téhéran, la photojournaliste iranienne Yalda Moaiery a annoncé avoir été condamnée en première instance à quinze ans de prison. La justice a également ordonné la confiscation de ses appareils photo et de son téléphone portable, lui a interdit toute activité culturelle et artistique ainsi que l’exercice de toute fonction publique, et l’a privée de toute activité sur les réseaux sociaux. Selon le verdict, la photographe, âgée d’une quarantaine d’années, a été reconnue coupable d’avoir « collaboré avec des médias étrangers dans le but de renforcer le régime sioniste et les Etats-Unis », dans le contexte de la guerre. « Je n’ai pas été autorisée à consulter mon dossier pour connaître les pièces à charge contre moi, explique-t-elle au Monde, depuis Téhéran. Mais lorsque les responsables du tribunal l’ont feuilleté devant moi, il contenait mes photographies et mes interviews avec des médias étrangers. » Il vous reste 84.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Iran, la répression s’est intensifiée depuis le début de la guerre
Depuis le début du conflit avec les Etats-Unis et Israël, le régime durcit son contrôle sur la société civile. Condamnation de la photojournaliste Yalda Moaiery, multiplication des exécutions, convocations d’artistes et fermetures de cafés : les autorités accentuent la pression sur les opposants et sur les espaces de liberté.










