Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Iran Iran Iran Tandis que les discussions diplomatiques entre Téhéran et Washington se concentrent sur le nucléaire et les sanctions, les ONG alertent sur la poursuite des exécutions et des arrestations massives. Article réservé aux abonnés La République islamique d’Iran a signé un protocole d’accord, le 17 juin, avec son ennemi juré, les Etats-Unis, mais elle refuse de faire la paix avec son propre peuple. En Iran, les exécutions liées à des accusations politiques se poursuivent, tout comme les arrestations sous prétexte de « collaboration avec des pays ennemis », notamment Israël et les Etats-Unis. Le 16 juin, Javad Zamani et Abolfazl Saedi, deux manifestants arrêtés lors des manifestations réprimées dans le sang du mois de janvier ont été exécutés à Shahroud, dans le centre du pays. Ils avaient été accusés de « guerre contre Dieu » (« moharebeh » en persan) et de « corruption sur terre » (« fesad-e fel-arz »), des chefs d’accusation fourre-tout fréquemment utilisés contre des manifestants et des militants politiques. Il s’agissait du premier cas d’exécution de manifestants en Iran depuis l’annonce de l’accord entre Téhéran et Washington visant à mettre fin à une guerre qui a duré environ cent jours. Et le 1er juin, la République islamique a pendu Mehrdad Mohammadi-Nia et Ashkan Maleki, deux autres manifestants arrêtés en janvier sous l’accusation d’avoir « incendié » une mosquée à Téhéran. Il vous reste 77.42% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.