Nino-Anne Dupieux a dénoncé au micro d'ICI Orléans une situation "inadmissible", témoignant avoir vécu un "enfer" en juillet dernier.

Publié le 09/08/2026 11:53

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Par manque de lits, trop de patients passent la nuit sur des brancards aux urgences (photo d'illustration). (MARTIN BUREAU / AFP)

Face à la colère d'une ancienne élue municipale à Orléans dans le Loiret, restée six jours en juillet sur un brancard aux urgences du CHU d'Orléans, l'ARS Centre-Val de Loire pointe, dans un communiqué publié dimanche 9 août, une "situation exceptionnelle qui ne correspond pas aux conditions de prise en charge".Nino-Anne Dupieux, 85 ans a dénoncé vendredi au micro d'ICI Orléans une situation "inadmissible", témoignant avoir vécu un "enfer". Ancienne adjointe au maire socialiste d'Orléans entre 1995 et 2008 et ancienne élue municipale entre 2011 et 2017, elle a dû être prise en charge après une hémorragie. Elle est finalement restée six jours et cinq nuits sur un brancard, avant de signer une décharge de sortie contre l'avis médical et de rentrer chez elle.L'agence régionale de santé (ARS) Centre-Val de Loire affirme avoir demandé au CHU d'Orléans un "retour d'expérience approfondi" sur la situation. Il permettra d'analyser les raisons pour lesquelles "aucune alternative d'hospitalisation n'a pu être mobilisée dans des délais plus courts", peut-on lire dans le communiqué.