Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Livres Livres Livres Récits francophones Récits francophones Récits francophones Dans « Adiós à Buenos Aires », la romancière revient une dernière fois dans la capitale argentine, et dresse le beau portrait d’une ville de paradoxes. Article réservé aux abonnés « Adiós à Buenos Aires », de Brina Svit, Gallimard, 144 p., 18 €, numérique 13 €. Avant même de savoir qu’elle allait écrire un nouveau livre, son quatorzième, Brina Svit a eu l’idée d’un titre. Une expression qui lui a traversé l’esprit alors qu’elle arpentait les rues de la capitale argentine, où elle s’était déjà rendue plus d’une dizaine de fois : Adiós à Buenos Aires. Elle a 69 ans lorsque cette évidence la saisit : elle ne reviendra plus danser le tango dans le pays où il est né, où elle l’a appris et pratiqué avec passion. Où elle a rencontré des amis, dont elle a fait les personnages de plusieurs de ses livres. Née en ex-Yougoslavie, vivant à Paris depuis 1980, l’écrivaine a écrit ses quatre premiers ouvrages en slovène, sa langue maternelle, avant de choisir le français pour les suivants. C’est donc dans sa langue d’adoption qu’elle était partie sur les traces de ses compatriotes exilés en Argentine après la seconde guerre mondiale, dont elle brosserait les portraits dans Visage slovène (Gallimard, 2013). Ces femmes et ces hommes qui, comme elle, sont nés « là-bas, chez les communistes ». Il vous reste 71.36% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dernier tango à Buenos Aires pour l’écrivaine Brina Svit
Dans « Adiós à Buenos Aires », la romancière revient une dernière fois dans la capitale argentine, et dresse le beau portrait d’une ville de paradoxes.







